Une distinction essentielle
Il faut distinguer la solitude choisie, ce moment que l'on s'accorde pour soi, de l'isolement subi, qui, lui, peut peser lourd. Les philosophes ont toujours fait cette différence.
La première nourrit ; le second peut fragiliser — et mérite, quand il pèse, d'être accompagné plutôt que traversé seul.
Se retrouver soi-même
Passer du temps seul permet de faire le point, de penser sans être interrompu, de se recentrer. Beaucoup d'écrivains et de penseurs ont célébré ces moments de retrait comme des sources de clarté.
Loin d'être un vide, la solitude choisie est souvent un espace fécond, propice à la création et à la réflexion.
Un équilibre à trouver
Le bien-être ne tient pas à un choix entre solitude et compagnie, mais à leur juste équilibre. Savoir apprécier les deux, c'est déjà une forme de sagesse.
Et un cœur qui sait être bien seul est souvent celui qui sait aussi le mieux s'ouvrir aux autres.